Tristesse / Colère / Haine / Tristesse / Crise / Tristesse / Colère / Tristesse.

La nature autour de moi était morte, quelques feuilles tombaient des arbres encore, tout comme ces parties de moi.
La solitude de cette forêt me fait penser à la mienne. Le seul bruit de fond: l'eau qui ruisselle, qui sussure des mots réconfortants. Ce calme m'apaise. Apaise ma révolte intérieure, de ma vie, de mes sentiments mais aussi de ce monde, un mal qui prend trop d'ampleur. Le ciel est blanc, neutre, vide, il présente mon existence.
Toutes ces questions ridicules, sans réponse, ont pour un bref instant, aucune importance.
Je n'ose plus parler, sortir ces mots qui m'enfoncent de plus en plus. J'en perds la tête.
Faire le vide de ma tête, où cogitent trop de pensées blessantes, de l'amour, de la haine, vider tout cela, de toute façon, plus personne ne lit ce blog.
Je ne suis qu'un être humain parmis ces les autres, pathétique et sans intêret, une chose simple à effacer.
Je pense au film "Into the Wild". Faire comme Supertramp, peut-être est-ce la vérité de la vie. Partir dans la nature profonde sans rien, ne plus rien posséder à part son enveloppe corporelle et son esprit, le seul moyen de s'échapper, loin loin de tout ça. "Pourquoi tout, plutôt que rien?" C'est la phrase qui me revient en tête.
Pourquoi est-ce que je dépends d'un corps qui me rejète, qui me prend pour une de ses filles qui se jète dans les bras du premier venu dès un moment d'ébriète ? Pour écervellée qui n'a rien en tête que l'imagine d'une bite? Pour une névrosée qui a perdu tout sens de la raison?
Prendre sur moi. Faire ressortir le peu de fierté qui me reste. Si seulement c'était aussi facile a dire qu'a faire.
Ce que je regrette ?
Ta voix, tes lèvres, ton corps, toi et tes pensées si bien réfléchies, ta gentilesse que je ne capte plus, ta sensibilité, tes preuves d'amour perdues quelque part dans ton inconscient, ces réveils heureux ou je me réveillait a tes cotés, ta tendresse que tu semble ignorer, ta patience envers moi, toutes tes petites habitudes qui me comblaient, ta différence. Ces choses que je t'ai dites au téléphone tard le soir, que tu as du surement oublier. Ces choses que j'ai du mal à dire, pessissimiste comme je suis.
Je suis conne. Franchement je trouve pas d'autre mot. J'ai merdé. Je ne peut plus renfermer mes états d'esprits, mes sentiments en moi. Faut que je l'exteriorise. Ouais les seules idées que j'ai en tête j'avoue c'est pas les meilleures.
Mes crises si futiles, mes états d'angoisse, je les vaincrai.

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 16:04

Ordinateur mort. Vive les PC.



Peut-être qu'une âme ennuyée le soir devant son écran d'ordinateur serait par hasard -ou pas- passé sur cette modeste page internet -ce blog hein, ça le fait plus de dire cela +.+- et aurait du se dire : "Tiens, mais il est trop moooort ce blog."

Et bien il aurait pas tord.

Pseudo que j'aime plus, articles qui me lassent, changement dans ma tête, d'autres trucs a penser plutôt que de continuer un blog ... Comme réussir ma seconde par exemple. Ha! En plus, ce matin, m'ont ordinateur a subitement rendu l'âme, refuse de s'allumer. Le connard. Ouais, la j'écris ces conneries de l'ordinateur de ma madre.

Qùi sait un jour je ressentirais peut-être le besoin de refaire un blog.
`
C'est trop dur je trouve d'appuyer sur la touche supprimer.


A un de ces jours ;)
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# Posté le samedi 20 septembre 2008 07:27

Das ist mein Mann :).

<3

Moi, j'ai de la chance . =)

Beaucoup de chance.




A jamais gravé dans mon âme.




# Posté le mardi 24 juin 2008 18:22

Modifié le lundi 14 juillet 2008 07:29

Je suis le rouge, je suis un paquet de Marlboro, je suis Edward aux mains d'argent, j'aurais été gay, je suis le IRA, je suis l'héroïne, je suis du Whisky Aberlour, je suis un coude et finalement je suis un piano.

Je suis le rouge, je suis un paquet de Marlboro, je suis Edward aux mains d'argent, j'aurais été gay, je suis le IRA, je suis l'héroïne, je suis du Whisky Aberlour, je suis un coude et finalement je suis un piano.
L'eau est brulante, mais tu ne le sens pas. La musique est à fond, mais tu l'entend comme une douce mélodie, qui fait danser tes envies et tes rêves. Tu te laisse fondre là-dedans, non tu ne veux pas sortir. Tu flottes sereinement. Les odeurs de la salle de bain, la lumière, la pièce, les bruits... tout te semble plus clair et plus beau. Tu te laisses aller, personne ne te regarde. Ce n'est pas ce que tu préfère, mais ça fait du bien de temps en temps. Tu te déconnecte, plus personne n'est là pour te faire chier. Comme d'habitude, ces phrases passent dans ta tête, tu ne veux pas les oublier. Malheureusement, après ce n'est plus si simple pour les retranscrire, et qui peut comprendre? Un bref moment de parano te saisit, qui se calme heureusement peu après. Tu ne sens plus tes membres, tu laisse la musique te bercer et te rendre encore plus heureux, tu te repose. Il fait bon, il fait chaud. Et puis, tu t'asperges d'eau froide, ça te réveille. C'est agréable. Après trois bons quarts d'heure, tu finis par te lever, saisir ta serviette, et te poser sur ton lit. Allongée sur le lit, la fenêtre grande ouverte, laissant le soleil caresser ta peau nue. Cette sensation d'euphorie dure une éternité. Et puis il y a Kaya de Bob Marley qui passe au même moment, c'est marrant. Tu te reconnais dans les paroles, mais c'est normal, tu es dans la chanson. Tu te mets à sourire, sans raison particulière, juste de la joie de vivre. Tu repenses a de bon moments. C'est l'avantage de vivre dans un trou paumé, tu risque pas d'avoir tes voisins en train de regarder chez toi quand tu te fous à poil. Il faut que ce moment dure. Et puis ça se calme, c'est moins puissant, mais tout aussi bon. T'aimerais bien les voir. Non, le voir. Une chanson de Dimmu Borgir passe, tu décide d'allumer une cigarette. Elle dure autant de temps que la chanson. Tu inhales cette saloperie presque avec amour, et tu l'expires lentement.Tu commences à sentir qu'il ne fait pas si chaud que ça, alors t'attrape le premier t-shirt que tu trouve et tu l'enfile. Un coup d'oeil rapide sur l'ordinateur. Rien. Tu te poses dans ton lit, sous la couette. Tu t'enfouis, t'essaye de te blottir le plus possible comme si tu voulais faire partie de la couette, pour te faire rassurer quand un petit moment de déprime arrive, tu le sens. Celui-ci ne dure pas, c'était une transition rapide. Et puis pendant que tu écris cet article, tu te dit "merde, j'ai sommeil." Et le lendemain, tu veux le continuer, mais tu ne sais plus comment.

Comme cette impression que tout est monotone. Lent, fade. Tu dois avancer mais tu fait du surplace dans ta vie. Tu satures. Il y a quelques heures tu riais encore aux éclats et maintenant tu fixe un point dans le vide . Est-ce que ça en valait la peine ? Mais qu'est ce qu'on va devenir plus tard bordel ?



T'avais jamais vécu ça. Tu demandes un crayon et un papier, en vain.
C'est comme si ton corps avait était enveloppé par une force, tu te sentais fièvreuse et mal et personne ne prêtais attention, sauf quelqu'un autant à l'ouest que toi. "Inspire expire." C'est flou. Je revois ses images embuées de larmes, dans le désordre. Je me souviens juste de ce mauvais sentiment qui me traversait, de ces idées noires alors que je voyais les autres s'éclater. Je peux pas dire que j'aimais ça. Je ne ressentais pas les mêmes choses que d'habitude. J'avais trop de haine a revendre je crois. D'où elle me venait, c'est encore flou. Pour ça je ne me supporte plus.

Tu veux prendre le métro pour rentrer chez toi. Alors, tu marches lentement vers le quai, et en pleine allée de la gare centrale de Bruxelles, tu vois des gens courir dans le sens opposé de ta direction, telles des fourmis s'échappant de leur fourmilière. "Wow mais putain qu'est-ce qui se passe ? Y'a une bombe dans le métro ou quoi? Pourquoi ils courent tous? J'comprend rien, merde". Et t'a l'impression d'être le seul à te diriger vers les quais et que tout le monde s'enfuit.
Deux minutes plus tard tu te rend compte que c'est ridicule, que tu n'es pas seul et qu'ils couraient surement pour ne pas rater leur train.





Années 1960



" Vous étiez fait(e) pour vivre pendant la parenthèse enchantée.
Vous n'êtes sans doute au départ qu'un(e) enfant gaté(e) très
paresseux(se), mais votre curiosité va vous permettre de

changer vos vues sur le monde.
Les considérations matérielles vont finalement vous faire horreur.
Vous aspirerez à plus de
légèreté et apprendrez les plaisirs simples
comme l'amour de la nature.
Il y a chez vous une part d'
insoumission qui n'accèpte pas le poids des normes
sachez la cultiver au lieu de tomber dans la caricature bohème.

Vous avez de bonnes raisons d'être mal(e) à l'aise en 2008.
Vous qui placez le
voyage en tête de l'expérience humain allez faire de
belles rencontres dans votre vie, et qui sait peut-être guider quelqu'un."

# Posté le dimanche 01 juin 2008 16:24

Modifié le lundi 28 juillet 2008 17:44

En ce moment, ça s'enchaine xD

En ce moment, ça s'enchaine xD
"Je me transforme en sac à main, faut des manches courtes. Mon nom mtn c schéhérazade xD (sms)." (Gerbicide) Mais c'est des ... des CLOOOPES. (Moi.) "C'est fou ce qu'on peut trouver dans les tiroirs de sa mère ... un gode! etc." (S4am) "Ils habitent juste à coté de chez eux." (Guillaume). "Tu te ressembles vachement sur la photo je trouve." (Directii0nsky) Je monte en haut. Je pleure des yeux. "C'est un moulin à café". Je descends en bas. "[...] des cheveux plus long que l'élastique d'un mec qui saute dun pont" (Bastien.) Moi: "Tu veux que je Vienne?" Gerbicide: "Non, je Rome." Pourquoi Rome, j'en sait rien. "Le bad trip c'est quoi? C'est quand tu crapotes?" (Louis.) "Les dalmatiens c'est des labradors noirs couverts de sperme." (S4am) Je suis plus libérée que libre. (Phrase que je viens juste de retrouver dans mon cahier d'histoire). "Fais attention, ne manges pas ta copie, tu fais attention hein!" (Mon prof de français). "Au moins, je reste dans la catégorie des rongeurs. Après le hamster, le rat!" (Guillaume). "Tu t'en souviens quand t'étais dans les couilles de ton père et que tu faisais de la balançoire ?" (Ha, j'men suis souvenue xD). Correction: "tu te souvien quand tu fesais ENCORE d'la blançoire dan les couilles de ton pere ....". (Gerbicide) "C'est vrai je me rend compte que c'est un gros hippopotame qui a gobé une télé de travers" (Khady.) Tu comptes soloter tout seul ? "La netteté de la cleanesse elle est parfaite" (Gerbicide sur une vidéo). "Your hair smells like if it has been stored in a cigar factory for six months !" (Mon père quand je suis rentré du Magasin 4). "Le rosbif se rebife !" "Mais tu sais, les aveugles il ne voient pas tout non plus."(Gerbicide, qui d'autre?) "Je mélange le grec et le latin, ça fait du gratin. Oo' " (Euyah) "J'ai vu des petits nains dans les branches". (Gerbicide). "Olala.. y'a de ces jeunes ils sont vraiment a tuer.. Vient mon petit Pépé" (vieille mémé) "Je reviendrais... quand je serai plus jeune par contre.' (père de famille bourré le soir à la plage). "Tiens c'est joyeux une chaussée de Waterloo, vous avez pas une chaussée d'Auschwitz?" (un des ptits alcoolos chrétiens ;))
"Ben non, "allons-y" ça s'écrit "allonzy"," "WE LET'S GO!" "Je partirai quand je reviendrais." (Euyah).

# Posté le vendredi 23 mai 2008 15:19

Modifié le mardi 30 septembre 2008 15:14